Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Oiseau-Lyre (ou l'Oiseau-Lire)
Publicité
L'Oiseau-Lyre (ou l'Oiseau-Lire)
Newsletter
Archives
8 février 2010

Moloch

Thierry JONQUET

383 pages
Editions Gallimard (1998)

livre_voyageur_3_bisLivre-voyageur envoyé par Alex (qui en parle ici) à Toinette/Astrid (qui en parle ).

Amazon.fr 

molochQuand la juge d'instruction Nadia Lintz arrive sur les lieux du crime, elle s'attend à trouver une scène d'horreur, mais pas à ça : des cadavres d'enfants carbonisés, figés dans une dernière tentative désespérée d'échapper à la mort. Que faisaient-ils, enfermés dans ce pavillon délabré ? Qui les y avait amenés ? Qui y a mis le feu ? Ce qui ressemble à première vue à un règlement de compte entre trafiquants d'enfants, se révèle n'être qu'un maillon d'une affaire bien plus horrible. Pour faire triompher la justice, Nadia devra plonger dans l'obscurité de l'âme humaine et contempler la face de Moloch.

Reprenant des personnages présents dans Les Orpailleurs, Jonquet traite dans ce roman de l'un de ses thèmes favoris : la place réservée aux enfants dans notre société dite évoluée. Grâce à une construction particulièrement resserrée, il passe de situation en situation, de personnage en personnage, pour révéler au fil des pages l'étendue des dégâts. Un roman qui fait froid dans le dos. --Lisa B.

Quatrième de couverture

«  L'Eternel parla à Moïse et dit : Tu diras aux enfants d'Israël : si un homme des enfants d'Israël ou des étrangers qui séjournent en Israël livre à Moloch l'un de ses enfants, il sera puni de mort... Si le peuple du pays détourne ses regards de cet homme qui livre ses enfants à Moloch et si il le fait pas mourir, je tournerai, moi, ma face contre cet homme et contre sa famille et je le retrancherai du milieu de son peuple avec tous ceux qui se prostituent comme lui en se prostituant à Moloch... ». La bible. Lévitique, XX.

Beaucoup de descriptions, très détaillées, minutieuses (par exemple, l'exposition), intéressantes (par exemple, la maladie, le passage de la Bible), mais parfois trop longues.

De nombreux verbes, plus ou moins synomymes, pour décrire une situation, des répétitions pour accentuer  : premières pages ou pages 219-220 : Dimeglio ne parvenait pas à trouver le sommeil. Il se retournait constamment dans son lit, tirait sur les draps, malaxait son oreiller, malmenait les couvertures [...].

Thierry Jonquet rend bien les scènes et les amotsphères glauques. On ressent le malaise des personnages.
Un "aïe" : je n'avais aucun souci matériel, je veux dire pécunier (page 280). Ok, si le wiktionnaire admet cette "réfection populaire" (clic), mais c'est un barbarisme pour l'Office québécois de la langue française (clic), mais que ce soit le Larousse (clic), le Littré (clic) ou le dictionnaire de l'Académie française (clic), ça n'existe pas !
Ca me met en rogne ! Comme "malgré que", "pallier à", "par contre" et autres !

Pages 281 et suivantes, un des personnages du roman parle du Cri (Skrik, 1893) d'Edvard Munch (clic et ici pour l'oeuvre) et en parle très bien.

Bref, un bon polar. Mais sans plus. D'autant qu'il y a des allusions à son précédent ouvrage Les Orpailleurs et, ne l'ayant pas lu, cela me gonfle car je ne comprends pas ladite allusion ! (comme dans le livre que j'étais en train de lire, je me suis procurée le premier roman, parce que cela commençait à m'énerver !!!).

En revanche, cela m'a donné envie d'en lire d'autres.

(pour en savoir plus sur cet auteur dont la disparition est passée quasiment inaperçue, clic chez Mille & Une pages ici).

Si vous souhaitez le lire, laissez-moi un commentaire !

Le titre me rappelait une bande dessinée d'Alix (Martin)...

Mon avis
Publicité
Commentaires
M
J'ai plusieurs titres de Jonquet dans ma pal (heu... enfin dans celle de mon compagnon ;-)... et je n'arrive pas à m'y mettre ! Je crois que la réputation sombre de cet auteur m'impressionne !
A
J'ai bien aimé mais peut-être grâce à Boulevard du Palais et que l'histoire se passe dans le XIIème arrodissement de Paris (ma fille y habite).
H
IL faudra que je le découvre un de ces jours :)
M
Je n'aime pas trop les polars!!!!!!<br /> Bisous du mardi soir<br /> Maman Mule
A
D'ailleurs, il n'est pas décédé aussi l'auteur d'Alix ?!
L'Oiseau-Lyre (ou l'Oiseau-Lire)
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Publicité
Publicité