Michel MOATTI

avec un extrait du carnet d'enquête de l'auteur (clic)

351 pages
Editions HC (24 janvier)

Quatrième de couverture

whitechapel hc

" Avec Retour à Whitechapel, Michel Moatti ressucite une part d'ombre de la société victorienne " Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire au Figaro.

" Un roman fascinant dans le Londres de 1888... Mais aussi une véritable enquête sur l'une des plus grandes affaires criminelles " Axel Girard, rédacteur en chef adjoint, TF1, spécialiste des questions justice/police.

Automne 1941, Amelia Pritlowe est infirmière au London Hospital et tente de survivre aux bombardements de l'armée allemande. Lorsqu'elle reçoit la lettre posthume de son père, elle n'imagine pas qu'elle va devoir affronter un cataclysme personnel tout aussi dévastateur. Sa mère n'est pas morte d'une maladie pulmonaire comme elle l'a toujours cru. Sa mère, Mary Jane Kelly, a été la dernière victime de Jack l'Eventreur. 
Elle avait deux ans. Mue par une incommensurable soif de vengeance, l'infirmière va se lancer dans une traque acharnée. Elle intègre anonymement la société savante d'experts "ripperologues", la Filebox Society, et va reprendre l'enquête depuis le début, étudiant et répertoriant tous les éléments qui ont touché de près ou de loin chacune des victimes de Jack l'Eventreur. Plongeant ainsi dans les bas-fonds de l'East End victotien, revivant le calvaire de ces femmes qui vendaient leur âme et leur corps pour quelques heures de sommeil, elle va reconstituer les dernières semaines de la vie de sa mère, suivre toutes les pistes et accepter tous les sacrifices pour retrouver celui qui reste encore aujourd'hui une énigme.

Mon avis

Je remercie Agnès pour cette enquête (résolue ????).

Je ne suis pas Ripperologue, mais je connais ce serial killer (premier identifié ?) qui a suscité tant de questions quant à son identification... S'est-il évanoui dans la nature ? A-t-il été protégé ? Le tout sur fond d'enquête. 
On bascule de 1941 à 1888 : 1941, quand Amelia Pritlowe découvre qu'elle est la fille de Mary Jeanne Kelly, la dernière victime et 1988, quand un mystérieux assassin trucide de pauvres femmes.

Pour mieux rechercher des indices, Amelia Pritlowe intègre une société de ripperologues : quoi ? une femme ? la première ? mais elle ne dit pas quelles sont ses raisons et elle mène l'enquête... Nous découvrons des indices à sa suite... mais aussi en 1888, lorsque "Jack" assassine...

Jusqu'à découvrir qui se cache derrière Jack l'Eventreur...

Un "roman" qui résoud l'énigme.  Accompagné d'un carnet de photos, de notes, d'extraits de textes, recueillis par l'auteur (à feuilleter avant, mais à lire après !).

Bien constuit, une hypothèse (argumentée, nombreuses recherches, on sent l'universitaire) de résolution qui tient la route. Un bouquin qui se lit bien. On adhère, que l'on soit ripperologue ou non.

Bref, une lecture qui apporte une réponse. 

Et ici, le billet de l'Oncle Paul qui a apprécié.

 

 chez Arieste