Andrea H. JAPP

221 pages
Le Livre de Poche (octobre 2011) (première parution éditions Le Masque, 1999)
(livre offert pour deux achetés) (pourquoi se priver ?)

entretien tueuseQuatrième de couverture
Elle tue, on la paye. Son contact est un nommé Jean, il dirige le mystérieux "Institut" où elle a été élevée, ou plutôt dressée à tuer. Elle a vécu aussi dans une caravane, en compagnie de Marigold, une prostituée. Puis parmi une bande de drogués marginaux. Rien ne lui fait peur. C'est sa vie. Elle n'en sait pas plus. II y a pourtant quelques éclairs d'amour. Lorsqu'elle recueille Angel, le bébé d'une toxicomane. Et lorsqu'elle rencontre Thomas, un jeune journaliste désireux de recueillir ses confidences. Mais une vie placée sous le signe de la violence peut-elle jamais y échapper ? La romancière de La Femelle de l'espèce va plus loin que jamais avec ce livre cri coup de poing, hallucinante plongée dans la psychologie d'une tueuse.

Mon avis

Je découvre à la lecture de la présentation de l'auteure dans les premières pages qu'elle est française, malgré son nom à l'orthographe et l'initiale typiquement anglo-saxonne ! (il était temps !!!!).

Comme dans Passions criminelles, on rencontre une criminelle, mais là s'arrête la différence : car ici, ce n'est pas Mireille Dumas et Yann Queffelec qui recueillent et rédigent et ici, ce ne sont pas des "amateurs", ayant tué une seule fois (...) mais une tueuse à gages (Wens, tu n'es plus seul !) : elle raconte sa vie, d'erstatz de Nikita, se confie à un journaliste, se comparant parfois à des animaux (dont la mante religieuse) ; si la fin est devinable, on attend le cheminement, pendus aux lèvres de Théa.

Pour info (pour Wens ?!) : le revolver sur la couverture semble fortement être un Smith & Wesson, Model 13 (voir ici par exemple), canon de 4 pouces, renseignements pris auprès d'un spécialiste - mais l'angle de la photo et des petits détails qui différent ne peuvent attester que ce revolver est bien un M13). 

Une auteure que je découvre. A poursuivre. 

challenge thriller chez Cynthia (catégorie crains dégun même pas peur 12/8)