Samuel DELAGE

Editions Belfond
308 pages (6 octobre 2011)

Quatrième de couverture
code salamandreYvan Sauvage, expert en art et commissaire-priseur, mer fortuitement la main sur un itinéraire crypté conduisant à un dépôt royal. Il se lance alors, en compagnie de Marion, une jeune étudiante à la Sorbonne, dans la résolution d'une énigme qui leur fera encourir les plus grands périls. Un jeu de pistes érudit qui se transforme en périple hallucinant, où l'horreur le dispute au merveilleux. Lorsque son professeur de l'Ecole du Louvre décède, Yvan Sauvage se retrouve légataire d'un secret prodigieux : le vieil homme était sur le point de déchiffrer un code menant à l'un des trésors les mieux gardés du règne de François Ier. Yvan n'a alors de cesse de résoudre l'énigme. Marion entre dans son jeu, et le duo se lance avec une énergie farouche dans le décryptage des messages codés que recèlent les châteaux, statuaires et monuments édifiés par les architectes de l'époque, dont Léonard de Vinci. Puis ils explorent des itinéraires dont la cartographie occulte et étonnamment précise de la Renaissance a fixé le tracé. Tout à leur quête, les deux jeunes gens sont inconscients du danger qui les guette, tandis qu'un homme épie leurs moindres faits et gestes sous les ordres d'un mystérieux commanditaire. La recherche érudite et la résolution du code Salamandre pourraient bien déclencher une traque sanguinaire...

Né en 1978, Samuel Delage agrandi dans le Saumurois. De longues recherches sur la Renaissance et sa cryptologie lui ont permis d 'écrire ce thriller avec la précision de l'ingénieur qu'il est dans la vie. Son premier opus, Arrêt Wagram, est paru en 2010 chez Les Nouveaux Auteurs. Code Salamandre est son premier roman à paraître chez Belfond.

Mon avis

Une bonne surprise !

Allez, on commence par mes remarques/erreurs ? (j'en connais qui n'attendent que cela :) )
- L'auteur cite des marques comme Starbucks Coffe, le Marly, un café rue de Rivoli et des noms de crus, un pistolet Sig (ça change des Glock que les méchants ont d'habitude), etc.
- Le héros prend un verre avec des musiciens à l'occasion de la fête de la musique (donc le 21 juin) (page 57) puis il prend l'avion à Roissy, ne s'atten[dant] pas à une telle affluence [...] un premier jour de juin (page 99). Si si, j'ai remarqué ! (mais pourquoi ne suis-je pas relectrice pour des maisons d'éditions ?).
- pages 203 et 204 : le concierge promène un Beauceron (ou Bas-Rouge ou berger de la Beauce), le molosse se cabra, la gueule écumant de bave, je cite. Deux petites remarques : un, le Beauceron ne bave pas ainsi : ce n'est pas un Labrador (je confirme, ça bave beaucoup) ni un Boxer, ni, etc. et deux, ce n'est pas un molossoïde : ne pas confondre le Beauceron avec un Rottweiler, ce dernier est plus petit, plus massif et le Beauceron est un chien gentil (si si) et bon gardien (je re-confirme).

Mis à part cela, ce fut une bonne surprise !
Un roman ésotérique français avec un héros peu commun (un commissaire priseur) aidé d'une étudiante qui se passe pour partie dans Paris (ouf, j'ai révisé la semaine précédente certaines rues !), à Chambord et dans d'autres lieux., avec un soupçon de thriller et une once d'amour, le tout bien écrit. Et on se laisse prendre à l'histoire, à tourner les pages...  Du coup, on lit les 308 pages d'un souffle (bon, ok, j'avoue, en deux jours).

En bref : à lire !
Et à mettre en avant dans les librairies, cela vaut largement et même plus que Dan Brown (oui, je fais une aversion depuis Anges et Démons), de la même veine que Henri Lœvenbruck (ici et ) dont je vais lire prochainement son nouveau livre, L'Apothicaire, en attendant la suite des aventures de Yvan et de Marion ! Monsieur l'auteur, votre prochain livre sort quand ?

Pour les geeks et les autres, allez faire un petit tour sur la page facebook de l'auteur, pour en savoir plus et participer à un concours : http://www.facebook.com/Samuel.Delage.Officiel

Merci beaucoup à Pauline pour cette découverte et aux Editions Belfond

 rentrée litt chez Herisson (3/7)

thriller cynthia
chez Cynthia (9/8, catégorie "Crains Dégun" "Même pas peur")