Haruki Murakami

220 pages
Editions 10/18 (février 2011)

 

autoportrait

4ème de couverture

Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain. Journal, essai, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie, qui, comme la course, ne tire pas son sens de sa fin inéluctable.

«Un traité de sagesse à la japonaise, et c'est aussi la source cachée de l'œuvre de Murakami, l'homme aux semelles de vent qui dévore les mots et le bitume avec la même fringale » André Clavel, L'Express.

 

 

L'avis de Soeurettejeune_femme_allong_e_sur_un_banc

 

En ce moment nous pensons très fort au Japon et à ses habitants.

Ce n’est pas fait exprès si j’ai lu un livre écrit par un Japonais.

C’est le premier livre d’auteur japonais que je lis et, en tout cas pour celui-ci, je retrouve la modestie et le flegme des Japonais dans l’écriture de ce livre.

C’est très intéressant, tant pour avoir des conseils de course à pied, mais surtout pour savoir comment vit un écrivain en dehors des moments où on les voit à la télé. En effet, on ne sait pas trop comment ils vivent quand ils ne sont pas médiatisés. Et là on voit un homme qui a eu une vie avant, et qui maintenant en a un autre, d’écrivain coureur de fond.

Très chouette livre, agréable à lire et bien écrit.

On ne va pas courir après mais en tout cas on est réconcilié avec soi-même, le sport et en paix avec ses choix de vie.