Donna TARTT

Pocket, 2004
845 pages

tarttQuatrième de couverture
Le voici enfin, le nouveau roman, très attendu, de l'auteur du Maître des illusions, best-seller mondial. Dans une petite ville du Mississipi, Harriet Cleve Dufresnes grandit dans l'ombre de son frère. Quand elle était encore bébé, celui-ci a été retrouvé mort, pendu à un arbre du jardin. Son meurtrier n'a jamais été identifié et, malgré les années, la famille ne s'est jamais remise de cette tragédie. Pour Harriet qui, le plus souvent livrée à elle-même, vit dans un monde imaginaire, son frère représente un lien avec un glorieux passé qu'elle connaît seulement par des récits et par les photographies entrevues dans des albums. Farouchement déterminée, d'une précocité remarquable pour ses douze ans, et imprégnée de la littérature d'aventures de Stevenson, Kipling et Conan Doyle, elle décide un été de trouver l'assassin et d'exercer sa vengeance. Son unique allié dans cette quête, son copain Hely, lui est dévoué. Mais ce qu'ils découvrent est bien éloigné de leurs jeux d'enfants : c'est un monde obscur d'adultes, chargé de menaces, où rôdent, hors de l'intimité familiale, des prédicateurs illuminés, des criminels, des trafiquants de drogue... Tableau de la nostalgie familiale et du chagrin, Le Petit Copain explore l'univers du crime et du châtiment. D'une puissance narrative exceptionnelle, ce deuxième roman confirme sans aucun doute le talent étincelant de son auteur.

Donna Tartt est romancière, essayiste et critique. Le Maître des illusions (Plon, 1993) a été traduit dans vingt-quatre langues. Le Petit Copain triomphe déjà partout où il a été publié

Mon avis :
Comme hier ! (si, si, cela m'arrive d'aimer des livres ! Romain Sardou ou Jean-Christophe Rufin, entre autres).
845 pages ! J'avoue, je ne suis pas allée jusqu'au bout (fait rarissime !).
Pourtant, j'aurai bien aimé savoir comment cela se termine...
Et savoir pourquoi ce titre...
Là aussi, un auteur que j'avais envie de découvrir.
Maintenant, si je veux découvrir un nouvel auteur, j'attaque par un petit livre ; sinon, je passe mon chemin.
J'ai du mal à saisir l'enthousiasme.
La recherche, à tout prix, du meurtrier de son rgand frère est un bon départ. Mais que c'est long, que de digressions, inutiles, sans rapport.
En en ayant parlé atour de moi, j'ai rencontré les mêmes échos : trop long, abandon.

Bref
:
A éviter.