L'Evangile des Assassins
Adam BLAKE
473 pages
MA Editions (29 novembre 2011)
The Dead Sea Deception
Merci à Vincent des Agents Littéraires et à Gilles Paris pour ce voyage sur deux (ou trois ?) continents....
Quatrième de couverture
Dans les Manuscrits de la mer Morte, se cache le secret lié à la mort du Christ...
A mesure que l'ex-mercenaire Leo Tillman et Heather Kennedy, une flic ambitieuse, enquêtent sur une série de morts déroutantes, la piste qu ils poursuivent les conduit jusqu'aux manuscrits de la mer Morte et au secret funeste qu'ils recèlent.
Mais bientôt, Tillman et Kennedy doivent lutter pour échapper à de sinistres assassins qui pleurent des larmes de sang et se disent les descendants de Judas. Rien n'arrêtera ces anges déchus dont la mission est de préserver à tout prix le secret caché dans les manuscrits et qui pourrait changer la face du monde... un secret qui entoure la mort du Christ.
Passant d'un spectaculaire accident d'avion dans le désert américain à un meurtre brutal dans une université londonienne, puis plongeant au c ur d une ville fantôme au Mexique, L évangile des Assassins est un thriller captivant et riche en révélations.
Signant son premier thriller sous le pseudonyme d'Adam Blake, l'auteur [Mike Carey] est également le scénariste de deux des séries de bandes dessinées les plus populaires au monde : X-Men et Fantastic Four. Il écrit également pour le cinéma et la radio.
Un paquet vert recouvert de jolis timbres reçu la veille de mon anniversaire, à l'intérieur, recouvert de papier rouge, ce livre, mais qui y a pensé ? Merci Gilles Paris !
Un petit tour sur le net et les couvertures sont toutes indentiques dans les pays anglo-saxons (j'ai trouvé trois couvertures allemande, polonaise et roumaine différentes !) et les quatrièmes de couverture sont les mêmes, en anglais comme en français.
Outre la croix sur les couvertures anglo-saxonnes, on trouve sur la français un Beretta 92 en couverture et à l'intérieur, il y a de l'action, avec des méchants et des gentils, armés de revolver Mateba Unica, des pistolets FN et G 22 et un FAMAS... (renseignements pris aurpès d'un spécialiste : le G22 est un fusil (à moins que ce soit pour le pistolet Glock en .22 LR) et le "clairon" est un surnom donné par les journalistes au FAMAS, pas un terme militaire...) (pages 121, 251, 395, 443 et 444).
Pas de titre avec des mots pour la troisième partie, mais un nombre : 124.
Quant à la datation de l'histoire... facile : cela se passe un an après "le volcan d'Islande" (page 78), l'éruption de l'Eyjafjöll a débuté le 20 mars 2010 (clic) (il n'y a pas que des écrivains célèbres en Islande (Arnaldur Indriðason, (clic, re-clic , re-re-clic, sur mon blog) , Arni Thorarinsson (rencontré à Villeneuve-lez-Avignon clic et re clic), Auður Ava Ólasfsdóttir (clic), Jón Kalman Stefánsson (rencontrés à Villeneuve-lez-Avignon clic et re- clic), il y a aussi des volcans (et des geysers) !).
Dans ce livre, il y a tout ce qu'on attend de ce type de livre : deux héros blessés de la vie (ça, ça marche toujours !), de l'action, un soupçon de fantastique, une secte de fanatique : ça fonctionne à donf' ! D'autant que les membres de la secte en question sont les descendants de Judas !
Pas de saut dans le vide spectaculaire, pas de truc trop farfelu : la recette prend et on se prend à l'histoire ! Un bon moment de lecture : on se prend à se demande mais comment cela va-t'il se terminer ? Et j'aime bien, parce qu'il y a une vraie fin (pas de supposition à envisager, trop de pistes ouvertes... il peut y avoir une nouvelle aventure, pas une suite !)
Merci à Vincent des Agents Littéraires et à Gilles Paris
(si ce bouquin vous intéresse pour une lecture d'été
, faites-moi signe !)
(couvertures anglaise, polonaise, roumaine et allemande)
Vendredi Lecture
Je suis en train de terminer une série (commencée il y a longtemps) de bandes dessinées : La Croix de Cazenac.
Je vous en reparle bientôt.
Citation du Jedï # 84
Ecrire un livre peut être un acte d'un optimisme extrême ; mais s'attendre à ce qu'on le lise, qu'on l'échète, qu'on le publie, c'est un acte d'une prétention phénoménale.
[...]
Ca toujours été purement commercial. Vendre des livres. Vous croyiez qu'il s'agissait d'une oeuvre caritative ?
Les Voleurs de Manhattan, Adam Langer

sur une idée de Chiffonnette
tous les participants ici.
Nos fantastiques Années Fric
Dominique MANOTTI
187 pages
Editions Rivages (2001)
Tentée par l'Oncle Paul (clic)
Présentation
En claquant la porte du domicile familial pour fuir l'intransigeance paternelle, la jeune Noria Ghozali ne pensait pas devenir enquêtrice. Et pourtant ! Désormais seule, tout juste majeure et grâce à un "niveau bac", elle se retrouve engagée dans la police de proximité du XIXe arrondissement de Paris. Très vite, Noria est confrontée à son premier cadavre sur un parking de la Villette. Il s'agit de Fatima Rashed, surnommée Katryn, membre d'un réseau de call-girls fréquenté par diverses personnalités françaises et étrangères. Parmi ces clients importants, figure François Bornand, conseiller et ami du Président Mitterrand et responsable de la cellule de l'Élysée, sa police privée. Impliqué dans diverses affaires peu reluisantes, Bornand est aux abois depuis qu'une vente de missiles secrètement conclue avec l'Iran (pourtant soumis à embargo), a été sabotée par la concurrence. Un dossier secret circule qui risque de révéler la vérité à la presse et à l'opinion. Pour faire taire bavards et maîtres chanteurs, Bornand fait appel à Ferrandez, un flic à la gâchette un peu trop sensible.
Dans cette enquête policière qui se déroule durant les dernières semaines de 1985, Dominique Manotti abandonne un temps Daquin, son commissaire fétiche (qui apparaît brièvement), pour dresser un réquisitoire cruel mais convaincant des premières années du septennat de Mitterrand. Acérée comme un rasoir, cette chronique menée avec rythme et dépouillement est aussi captivante que les romans de James Ellroy sur les années Kennedy. --Claude Mesplède --
Mon avis
Le billet de l'Oncle Paul (clic) m'a donné envie de me plonger dans ce libre, donc, je le cherche et, ô joie, la bibliothèque de la grande ville pas loin l'a, il me faut juste le réserver !
Je profite de mes dernières vacances pour le lire : des phrases parfois courtes (voire très courtes : voir la citation du mardi page 31) : ça percute.
Et par Bornand, nous entrons dans les arcanes de la république, les sherpas et autres conseillers spéciaux, les valises d'argent, le trafic d'armes, etc.
Le pouvoir plaît, le pouvoir attire comme une lumière et, comme un lumière, on peut s'y brûler les ailes. Et c'est la chute, brutale. Qui vous lâche, qui vous soutient.
Une histoire brève, concise et percutante. Qui montre l'envers du décor. Tout n'est pas d'or sous les ors de la république.Loin de là.
Une histoire qui pourrait se passer sous chaque septennat/quinquennat...
d'Evy
chez Cynthia (catégorie crains dégun même pas peur 14/8)
Le mardi sur son 31 # 5
Page 31, une phrase choisie, révélatrice ou non de l'histoire : voici le rendez-vous proposé par Sophie.
Il expliquait au modérateur qu'il envisageait son métier d'écrivain comme celui de DJ - il " n'écrivait pas des mots sur du papier " ; il " alignait juste un beat de folie ".
Les Voleurs de Manhattan, Adam Langer.
Que lis-je ?
Répertorié par Galléane (sur une idée de Jules reprise par Malou)...
Qu'ai-je lu la semaine dernière ?
L'Evangile des Assassins d'Adam Blake
Enola Game de Christel Diehl
Que suis-je en train de lire ?
Les Voleurs de Manhattan d'Adam Lager
Que vais-je lire ensuite ?
Aucune idée... peut-être un auteur nordique, ça me manque !
Enola Game
Christel DIEHL
118 pages
Editions Dialogues (16 février 2012)
Quatrième de couverture
Une jeune femme et sa petite fille vivent enfermées dans leur maison. A l'origine de cette claustration, il y a Enola Game, une catastrophe dont on ne connaît pas la nature exacte : accident nucléaire ? Conflit mondial? Guerre civile? Au fil des semaines, malgré sa peur et son chagrin, la mère puise dans sa mémoire et ses lectures mille raisons de célébrer la vie. Les mots de Mallarmé qu'elle recopie dans son journal intime trouvent une résonance particulière dans le vide de son huis-clos : "Ma faim qui d'aucun fruit ici ne se régale, trouve en leur docte manque une saveur égale." Cependant, tandis que la mère louvoie entre sa douleur, ses souvenirs magnifiés et sa volonté farouche de donner un sens à la vie de son enfant, les quelques nouvelles du monde qui lui parviennent encore sont chaque jour un peu plus alarmantes. In fine, la question de ce roman pourrait être: que reste-t-il quand il ne reste rien ?
Christel Diehl a vécu à New York, vendu des lessives, dirigé le service marketing d'une fromagerie, puis a choisi d'enseigner l'anglais. Elle révère pêle-mêle Albert Camus, Joël Vernet, Philippe Forest, lan Mc Ewan, Jay McInerney, Nikos Kazantzaki et Nâzim Hikmet. Empathie, ferveur et épiphanie sont ses mots préférés. Elle est professeur à l'Université de Nancy. Enola Game est son premier roman.
Mon avis
Lu en un après-midi ! Une jolie couverture, illustrant si bien le texte.
Quand on ouvre ce livre, on ne veut le fermer qu'à la dernière : un "tourne-pages" ou "empêchededormir" ! (bon, là, accessoirement, il fallait que je retourne au travail !).
Cette lecture m'a fait penser à La Route de Cormac McCarthy et à Room d'Emma Donoghue.
La Route, pour le monde post-apocalyptique, sombre, sans avenir, suite à une catastrophe inconnue, et comme là, les personnages n'ont pas de nom ni de prénom ;
Room, pour l'enfermement, la création d'un nouveau monde par la mère pour son enfant, par son besoin de la protéger.
Une phrase, dès la quatrième de couverture, m'est revenue à l'esprit :
Jamais nous n'avons été aussi libres que sous l'occupation allemande,
Jean-Paul Sartre, La République du Silence, souvenir de mes cours de philosophie. Cette phrase veut dire plein de choses (clic ici par exemple), mais aussi qu'on ne prend conscience de ce que l'on a quand cela nous manque : sans liberté, on prend conscience de ce qu'est la liberté. Ici, la mère repense à des épisodes plus ou moins douloureux de sa vie passée, elle pense au printemps, dont elle se refusait à ouvrir les fenêtres pour le laisser entrer et l'apprécier.
Et elle se rappelle ses enfants, ses lectures, ce qu'elle aurait aimé faire, dire et ce, dès les premières pages.
Jusqu'à la fin.
Logique.

Une très belle découverte.
Une auteure à suivre.
Ce livre plaît sur la blogolecturesphère : ManuChaplum (merci, vile tentatrice !), Aifelle, Canel, Clara, Kathel, Lounima, Noukette, (autre tentatrice), Soukee, Sylire, Une comète, Val., Véronique de l'Arrajou, etc. (je vais maintenant que mon billet est rédigé lire vos avis !).
Vendredi lecture
Je suis en train de lire Les voleurs de Manhattan d'Adam Langer.
Citation du Jedï # 83
Si un jour tu crois que je ne suis plus là, lève les yeux vers le ciel, et choisis une étoile. Je te promets que je l'habiterai. Avec ou sans rose. Avec ou sans mouton. Je ne serai pas seule. Tu ne seras pas seule. Il faudra bannir le chagrin, puisque nos regards chaque soir, se croiseront à mi-chemin.
Enola Game, Christel DIEHL.

sur une idée de Chiffonnette
tous les participants ici.
(mon billet, sans doute... demain !)
Maigret et son mort
d'après Georges Simenon
Odile REYNAUD (adaptation et scénario)
Philippe WURM (dessin)
Martine de BAST (couleurs)
Quatrième de couverture
Quai des Orfèvres, un matin de février.
Maigret écoute distraitement une visiteuse lorsqu'on lui passe au téléphane un homme affolé. Il se dit poursuivi par des tueurs et demande à être protégé. Le mystérieux correspondant fixe un rendez-vous dans un bar, mais l'inconnu est déjà parti lorsque l'inspecteur, dépêché par Maigret, arrive.
Au cours de la nuit, Maigret est réveillé : un cadavre a été découvert place de la Concorde. Maigret s'y rend aussitôt et reconnaît l'homme qui l'avait appelé, grâce au singalement recueilli.
L'enquête de Maigret commence. Qui est cet homme ? Pourquoi l'a-t-on ainsi esquinté ? Pourquoi l'a-t-on déposé, après l'avoir tué, au beau milieu de la place de la COncorde ?
Mon avis
Pour moi, Maigret a les traits de Jean Richard. Aussi, là, c'est sous d'autres traits. 
Mais j'ai eu du plaisir à relire cette enquête du Commissaire Maigret (dont je ne me souvenais pas ! pourtant je n'en manquais aucun épisode, du moins le croyais-je jusqu'à présent !).
J'avais découvert les bd d'Agatha Christie (clic et clic), Mr. Wens (pas le blogueur, l'autre !) et d'autres , je poursuis les "polars en bd" avec plaisir.
J'ai préféré les dessins de Maigret à ceux d'Agatha Christie.
c'était ma
chez Mango.








